Avenue René Gobert et Avenue Jean Burgers

Avenue René Gobert et Avenue Jean Burgers

Avenue René Gobert et Avenue Jean Burgers - Uccle, la résistante…!

 

=> Avenue René Gobert

 

A partir de 1900 environ, cette voie était connue sous le nom d'avenue des Pâquerettes. Malgré une consultation négative de la population, le conseil communal du 31 juillet 1945 changea le nom pour honorer la mémoire de René Gobert (Ligny, le 18 mars 1894 - fusillé par les Allemands, le 17 septembre 1943), auditeur à la Cour des Comptes et actif dans la Résistance. Il résida à Uccle, au n° 876 de la chaussée de Waterloo.

Il a son monument avenue De Fré, en face du square des Héros.

http://tranb300.ulb.ac.be/…/group…/histoire-de-la-resistance

 

=> Avenue Jean Burgers - Le groupe Gérard, qui deviendra le Groupe G

 

Cette voie en impasse honore la mémoire de Jean Burgers (né à Schaerbeek, le 6 juillet 1917), héros de la Résistance, commandant national du groupe 'G', exécuté à Buchenwald, le 6 septembre 1944.

 

Une plaque commémorative a été posée au n° 21 de la rue de la Seconde Reine, où il habita.

 

le couple habitera au 21, Rue de la seconde Reine à Uccle. Jean Burgers est en contact avec son ami d'enfance, Robert Leclercq qui est en contact avec le réseau de renseignements. C'est à cette époque que les différents protagonistes de ce qui allait devenir le Groupe G se rencontrent.

 

Youra Livchitz, Georges, jeune médecin juif qui faisait partie du Librex, celui-là même qui organisera l'attaque du XXe convoi de déportation en avril 1943, Jean Pelseneer, Carbonelle, l'Abbé Sint Jan, des professeurs de l'ULB font également partie du groupe, Jean Lameere, Pierre Baudoux.

 

Jean Burgers, fragile, timide, intelligent se distingue néanmoins par sa grande capacité à assumer le leadership du groupe. Il prend pour nom de guerre Fernand Gérard.

 

Le groupe Gérard, qui deviendra le Groupe G était né, nous sommes fin 1942.

 

Ingénieur en électro-mécanique, il organisait les travaux. Les projets de sabotage était mûrement réfléchis et préparés. Les conséquences à moyens et long terme étaient évaluées, les risques de représailles sur les populations civiles étaient également pris en considération. Les actions menées bénéficiaient de la réflexion de techniciens universitaires et d'un important réseau de renseignement. En outre, depuis le parachutage à Namur d'André Wendelen, le 28 janvier 1942, le groupe disposait d'une liaison avec Londres (mission Mandamus)

 

L'état-major national du Groupe G dirigé par Burgers assurait différentes missions, en plus de la coordination générale des actions au départ de Bruxelles. Il veillait au financement des opérations, à leur équipement. Il communiquait avec Londres qui parachutait matériel et moyens financiers. Enfin, une Brigade de mort sera constituée pour éliminer les traîtres et les collaborateurs.

 

Sous l'action de Jean Burgers, le réseau se structura. Le territoire était découpé en dix régions qui se découpaient à leur tour en secteurs puis en cellules.

 

En 1945, 4 046 membres du réseau furent officiellement recensés

La mise au point de la Grande coupure du 15 janvier 1944 avait nécessité d'ouvrir un peu plus largement le réseau pour s'assurer des appuis extérieurs requis pour mener à bien l'opération. Il est donc probable que l'arrestation de Jean Burgers et de son garde du corps, Hubert Meire, fut rendue possible à la suite d'une dénonciation.

 

Le 17 mars 1944, ils sont arrêtés par les Allemands et transférés à la prison de Saint-Gilles. Jean Burgers sera rapidement transféré à Breendonk où il sera torturé. Le 6 mai 19445, il sera transféré à Buchenwald où il sera pendu le 6 septembre 1944 (ou au plus tôt, le 3) tandis que Bruxelles était libérée. Hubert Meire survivra à la guerre et fut libéré par les alliés alors qu'il était détenu à Dachau.

 

Son ami, Robert Leclercq reprendra la tête du groupe dès mars 1944. La chef adjointe sera Hélène Burgers-Levat, l'épouse de Jean Burgers. Le réseau envisagea de le faire évader via l'infirmerie du camp mais le projet n'aboutira jamais.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Burgers

Après les résistants,

 

A tous les anciens combattants Ucclois, mort ou qui ont combattu pour la défense de nos libertés démocratiques de la Belgique dont entre autre:

 

Valère Doyen, Mon arrière arrière-grand-père 14-18, Décorés

 

Jean Doyen, Mon arrière arrière-grand-oncle 14-18, Mort au combat, Décoration posthume

 

Raoul Doyen, Mon arrière-grand-père 14-18

 

Joseph Ferket, Mon grand oncle 40-45, Commando, blessé à Dunkerque, Décoré

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