Lieux à voir

Lieux à voir

Église Saint-Job (Carloo)

 

La chapelle castrale des seigneurs de Carloo, rebâtie en 1622, céda la place en 1836 à la première église paroissiale (au coin de la chaussée de Saint-Job et de l'avenue Carsoel).

 

Celle-ci fut démolie en 1913 après la construction (1911) de l'église actuelle par l'architecte Jules Bilmeyer (1850-1920) qui s'inspira de la cathédrale d'Aix-la-Chapelle.

 

A remarquer dans cette église assez représentative de la mode architecturale de la fin du 19e siècle: les pierres tombales de plusieurs seigneurs et barons de Carloo - celle de Jean van der Noot (mort en 1643) placée le 13 septembre 1973, celle de Roger-Wauthier van der Noot (mort en 1710) et celle de Philippe-François van der Noot (mort en 1759) - des statues de Sainte-Barbe et de Saint-Job, un calice de 1774, un ostensoir de 1642, une bourse et une chasuble brodées aux armes des van der Noot; parmi les peintures, un "Saint-Job raillé par sa femme" attribué à Gaspard De Craeyer. Toutes ces pièces proviennent de l'ancienne chapelle castrale.

 

De forme très irrégulière elle se compose d'un grand quasi rectangle et d'un 'appendice' englobant la vaste église Saint-Job.

Elle conserve quelques jolies maisons de style éclectique fin XIXe début XXe.

L’église Saint-Job d’Uccle, est un édifice religieux du début du XXe siècle. Elle remplaça la première église paroissiale d’Uccle construite au siècle précédent qui elle-même avait succédé à l’ancienne chapelle castrale des seigneurs de Carloo. L’église est paroisse catholique.

L’église aux formes architecturales inusuelles se trouve au centre d’un quartier qui en prit le nom - le quartier Saint-Job - qui a sa ‘’place Saint-Job’’et ‘’chaussée de Saint-Job’’, sa ‘’gare Saint-Job’’.

Nombre de commerces des environs se sont également placés sous le vocable de ‘Saint-Job’.

 

Histoire

 

Jusqu’au XXe siècle Uccle était un village à l’extérieur de l’enceinte méridionale de la ville de Bruxelles, faisant partie du Quartier de Bruxelles, et dont l'échevinat ou "banc d'Uccle" fut transféré au XVe siècle à Bruxelles et se confondra avec celui de Bruxelles.

Les seigneurs de Carloo y avaient leur château. La chapelle castrale (datant de 1622) qui survécut à l’incendie du château des Carloo durant la révolution brabançonne est remplacée en 1836 par une église, première paroisse d’Uccle, alors que la ville de Bruxelles s’étend vers le sud.

 

Uccle étant devenu un faubourg de Bruxelles à la fin du XIXe siècle et sa population ayant augmenté de manière considérable, cette première église est démolie et remplacée en 1911 par la nouvelle église Saint-Job, œuvre de l’architecte Jules Bilmeyer.

Patrimoine

Quelques pierres tombales rappellent les origines du quartier et la famille des seigneurs et barons de Carloo: Jean van der Noot (mort en 1643), Roger van der Noot (mort en 1710) et Philippe-François van der Noot (mort en 1759). D’autres souvenirs sont une bourse et unechasuble aux armes des van der Noot.

Ces pièces proviennent de l’ancienne chapelle castrale de Carloo.

 

Un tableau ‘Saint-Job raillé par sa femme’ est attribué à Gaspard de Crayer.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Job_d'Uccle

 

 

Jules Bilmeyer (Julius Petrus Bilmeyer)

 

est un architecte belge né à Berchem (Anvers) le 4 novembre 1850 et y est décédé le 13 juin 1920.

 

Biographie

 

De 1865 à 1870 il suivit les cours d'architecture à l'Académie d'Anvers tout en travaillant à l'atelier des frères Baeckelmans. Il appartenait à une famille déjà active dans les métiers du bâtiment, son père étant plafonneur et son arrière-grand-père vitrier. De son mariage avec Alida Du Jardin (fille du peintre Edouard Du Jardin), il eut cinq enfants.

En 1901, Jules Bilmeyer devient professeur d'architecture à l'Académie Royale des Beaux Arts d'Anvers, succédant ainsi à l'architecte Joseph Van Riel.

Début 1895, Jules Bilmeyer était devenu membre correspondant de la Commission royale des Monuments et des Sites pour en devenir membre effectif en 1918.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Bilmeyer

J'avais vaguement entendu dans un reportage télévisé, que des reliques du Tsar Nicolas II et de sa famille se trouvaient dans

l'Eglise Russe de l'avenue De Fré.

 

C'est bien exact et les restes de la famille Romanov ont été rouvert durant les travaux récents pour être à nouveau scellés et emmurés dans un nouveau tube de verre au seing de l'église.

 

(le détails des travaux ici: https://www.facebook.com/CRAFT-Heritage-Ltd-24208487251…/…/…)

 

Le communiqué officiel diocèse:

 

D`importants travaux de restauration s’effectuent en l’Église-Mémorial St Job à Bruxelles au cours desquels a été mis à jour un cylindre de plomb scellé, auquel était adjoint un document écrit à la main, enroulé dans un tube de verre qui fut brisé lors des travaux, révélant ainsi son contenu.

 

Le texte de cet écrit a été transmis à diverses instances

compétentes dont les commentaires ont été diffusés par la presse et l`Internet, suscitant diverses interprétations.

 

Notre Diocèse tient à faire la mise au point suivante:

 

1. L’Église-Mémorial St Job a Bruxelles, a été construite en 1936 et dédiée à la mémoire du Tsar Martyr Nicolas II et de sa famille assassinée avec lui, ainsi qu`à toutes les victimes de la Révolution Russe.

 

2. En 1940, des restes de la Famille Impériale (infime partie de ce qui a été découvert peu après l’assassinat), transmis en 1920, par le juge Sokolov lui-même, avant sa propre mort au prince Chirinsky-Chikhmatov ont été solennellement remis au Métropolite Serafim, alors évêque diocésain de l`Europe Occidentale, qui les transmit plus tard à l`église St Job.

 

3. Le 1er octobre 1950, la Consécration Solennelle du sanctuaire et de l`église a été célébrée par le Primat de l`Église Russe à l`Étranger le Métropolite Anastase. Les restes placés dans un cylindre de plomb furent scellés et emmurés dans l`église.

 

4. Le document cité plus haut atteste formellement tout ce qui est écrit ici. Ce texte décrit dans le détail le contenu, les dates, les lieux et les personnes impliquées. Toutes les personnes agissantes sont notoirement reconnues comme responsables,

irréprochables, fidèles de par les fonctions qu’ils ont occupées, témoins des faits révélés, leurs signatures faisant foi.

 

5. Par ailleurs, il nous faut préciser de façon solennelle que ce document trouvé lors des travaux, n’est PAS pour nous une révélation, puisque sa photocopie existe dans les archives de l’Église-Mémorial. D’autres copies ont été entre les mains de la hiérarchie de notre Église depuis longtemps. Ce document a maintes fois été étudié et cité. De plus, son contenu a été publié plusieurs fois (notamment en 2001 dans un ouvrage de

l’historien Nicolas Ross paru aux Éditions l’Âge d’Homme à Lausanne ).

 

6. Depuis 1981, les Nouveaux Martyrs de l’Église Russe, avec le Tsar Martyr Nicolas, ont été canonisés. Ils sont glorifiés comme SAINTS. Leurs restes authentifiés sont donc des RELIQUES.

 

7. Les reliques du Tsar Martyr sont actuellement, comme il se doit, placées dans l’église. Elles sont restées scellées et le document replacé dans un nouveau tube de verre, le tout emmuré comme auparavant.

 

8. Les reliques, en aucun cas, ne peuvent subir quelque manipulation que ce soit. Elles ne peuvent qu’être destinées à la vénération des fidèles.

 

http://archives.lesoir.be/une-phalange-de-nicolas-ii-a-uccle_t-19980223-Z0EWTN.html

 

http://www.egliserussememorial.be/Egliserusse/articles.php?lng=fr&pg=2

 

http://www.diocesedegeneve.net/images/pdf/communiqu%E9%20bruxelles%20%28f%29.pdf

L'église Saint Pierre, le Parvis, le Doyenné, le Cinéma central, le Glacier Ottoy...

 

Il y eut une première église Saint-Pierre consacrée en 804 par le pape Léon III au XIIIe siècle à Uccle

 

PS: Trouvé dans les archives de l'université de Gand, une image d'une reconstitution de l'ancienne église Romane d’Uccle qui était probablement aussi l'une des plus anciennes églises de Belgique avant d'être démolie en 1778 pour l'église actuelle.

Vers 1779-1791 un nouveau bâtiment au style néoclassique fut élevé, il est dû à l'architecte Laurent Benoît Dewez (1731-1812) disgracié en 1780 ou Claude Fisco (1736-1825).

 

Modifié en 1939, lors de l'agrandissement. L'aspect actuel ne date que de 1952 !

La partie centrale est l'oeuvre de l'architecte Claude Fisco

Sont classés par A.R. du 23 octobre 1938 : les façades et la toiture.

 

La réalisation des plans de cet édifice néoclassique avaient été confiée à l'architecte Jean-François Wincqz qui se mit à l'ouvrage dès 1778.

Le projet de Wincqz l'emporta sur les projets remis par Laurent-Benoît Dewez et Claude Fisco.

L'église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 25 octobre 1938.

 

Saint Boniface: vitrail de l'église Saint-Pierre, à Uccle

=> https://fr.wikipedia.org/wiki/Boniface_de_Bruxelles

 

Le doyenné:

 

A l'arrière de l'Eglise Saint-Pierre, s'élève une remarquable bâtisse de style classique en brique datant du 18ème Siècle: le presbytère d'Uccle. Tant l'église Saint-Pierre que la cure sont l'oeuvre de l'architecte Claude Fisco (1745-1825), à qui l'on doit également la construction de la Place des Martyrs entre 1774 et 1776.

Le corps principal du bâtiment, les annexes situées sur le côté rue ainsi que les façades et les toitures ont été classés en 1962 par la Commission des Monuments et Sites et font désormais partie du patrimoine architectural ucclois.

 

Le doyenné qui abrita en 1798 la première école publique d'Uccle, a subi une rénovation intérieure et extérieure d'envergure, financée pour la partie extérieure à 80% par la Région de Bruxelles-Capitale et 20% par la Commune La totalité de la rénovation intérieure fut à charge de la Commune.

 

Comme convenu dans l'accord signé entre l'archevêché de Bruxelles-Malines et la Commune d'Uccle, le rez-de-chaussée, l'aile droite et le jardin arrière du « Presbytère » ont été affectés à la mise en place d'un espace de rencontre et d'échange pour les artistes, d'une maison des arts qui accueillera des expositions de peintures, de sculptures ou des concerts de musique classique.

Les élèves et professeurs de l'Académie de musique peuvent y exprimer tout leur talent.

http://www.uccle.be/administration/historique/le-doyenne

 

Cinémas disparus > Le cinéma Central, Rue du Doyenné n°118

"Le Soir" du 28 Août 1991. "C'était Au Temps Du Cinema (II) - L'archer Coquin Du Léopold" par Walter Schwilden et Jean-Claude Vantroyen: repris dans une liste de 111 cinémas ouverts en 1951.

En voici la liste complète! http://archives.lesoir.be/c-etait-au-temps-du-cinema-ii-l-a…

 

Le glacier

 

L'ancien glacier Ottoy (1935), 85 rue du Doyenné à Uccle. S'habille d'une devanture Art Deco (protégée) dont le vitrail supérieur présente un superbe jeu de croissants.

 

L'ancienne enseigne est restée en place, bien que le magasin ait changé d'activité (désormais une maroquinerie).

 

La devanture du glacier Ottoy est sur la liste de sauvegarde (SL 8/10/1998).

Les pavés de mémoire

 

Ce pavé a été installé le 3 août 2010 à la demande de Marcel ZALC. Chaussée d’Alsemberg, 712. Et deux autres pavés de mémoire Avenue Brugmann 247 (près de la place VDK)

 

Les "pavés de mémoire" sont des carrés de laiton de 10 cm portant l'inscription du nom et de la destinée d'une victime de la Shoah. Ils sont insérés dans les trottoirs, devant la maison où celle-ci a vécu et d'où elle est partie vers les camps de concentration. Ces "pavés de mémoire" ("Stolpersteine" en allemand, littéralement "pierres d'achoppement" en français) sont une création de l'artiste allemand Gunter DEMNIG.

Les anciennes énormes usines de textiles à Stalle.

 

Fondée par JW Wilson (une rue porte son nom à Schaerbeek, puis revendue au futur Bourgmestre Charles Verhulst en 1839, L'activité d'impression de tissus cessa en 1934.

D'abord repris en 1947 par la firme L'Oréal, les locaux furent cédés en 1977 à la S.A.Colruyt, grossistes puis détaillants en produits alimentaires.

 

John Waterloo Wilson naît à Bruxelles le 16 mai 1815.Ce "sujet britannique", comme on le nomme dans les documents officiels établis en France à la fin de sa vie, est le deuxième enfant de Thomas Wilson et de son épouse Elisabeth Gunnis, nés tous deux en Angleterre et mariés à Londres le

11 avril 1811.

 

John Waterloo est baptisé à Bruxelles le 13 octobre 1815.

A quel moment les parents arrivent-ils en Belgique?

Vraisemblablement à la fin de la période française, période à laquelle on note la présence en Belgique de nombreux techniciens anglais, ainsi d'ailleurs que l'importance de leur rôle dans

le démarrage industriel de nos régions. Thomas Wilson est importateur de marchandises anglaises avant de racheter, en 1823, une usine à Stalle-lez-Bruxelles, où il établit une indiennerie moderne ainsi qu'une blanchisserie et une teinturerie. La firme Thomas Wilson & fils est née.

 

Dés 1825, il y installe une machine à vapeur à bass

e pression commandée en Angleterre pour suppléer au moulin à eau qui jusque là fournissait l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'usine. Wilson est le premier à créer une blanchisserie à la vapeur dans laquelle il utilise le procédé chimique du chlorure de calcium pour le blanchiment. Il gagne ainsi la clientèle de la Société de Commerce qui centralise les envois de cotonnades vers les Indes néerlandaises.

 

En 1827, il conditionne un millier de pièces par semai

ne. L'usine de Stalle semble être une des grandes entreprises du secteur, à l'instar de celles de Prévinaire, Basse ou Rey.

 

John Waterloo est baptisé à Bruxelles le 13 octobre1815. des divers problèmes qui touchent les indienneries et le secteur textile de façon générale. En 1830, le 26 août, l'usine est partiellement dévastée par les émeutiers bruxellois, des ouvriers qui souffrent fort de la crise générale en cette année explosive pour notre pays.

 

Thomas Wilson ne se décourage pas et remet l'usine en état.Pendant ce temps Le jeune John Waterloo, comme cela semble être l'usage dans ce milieu européen et international des grands industriels, va, à l'âge de 13 ans, faire son apprentissage à Londres d'abord, chez un collègue, grossiste en cotons imprimés et en mousselines d'Ecosse, à Manchester ensuite, où il parfait ses connaissances en chimie, science indispensable dans le métier familial.

 

Il fait son apprentissage pratique dans une entreprise de finition où, comme simple ouvrier, il s'initie au blanchiment, à la te

inture et à l'impression. "On se montra très satisfait de mes efforts" écrit-il dans son autobiographie restée manuscrite.

 

Wilson, en 1833, rachète à la Leidsevaart à Haarlem, une usine qui appartient à M. Spoelman, un Belge installé là depuis 1828, et y implante son entreprise qui devient bientôt la plus puissante parmi toutes celles qui, en Hollande, font le commerce avec les Indes.

 

L'usine de Stalle sera vendue en 1839 à Charles Verhulst, futur bourgmestre d'Uccle

 

http://docplayer.fr/12688486-John-waterloo-wilson.html

1 - 2 - 3 .....Plouf!

 

La piscine Longchamp, Square de Fré 1

 

Heures d’ouvertures

 

les lundi, mardi, jeudi de 07H30 à 19H00

les mercredi et vendredi de 07H30 à 21H00

le samedi de 07H30 à 20H00

le dimanche de 07H30 à 14H00

 

Dernière entrée acceptée 45 minutes avant la fermeture

 

Tarifs

Entrées adultes : 4.00€

Adultes Ucclois : 3,30€

Moins de 18 ans : 3,00€

Moins de 18 ans Ucclois : 2,50€

Moins de 3 ans : gratuit

Seniors Ucclois/non Ucclois : 2,50€ / 3,00€

Familles nombreuses Uccloises/ non Uccloises : 2,50€ / 3,00€

Carte de 10 bains Ucclois/non Ucclois : 25,00€ / 30,00€

Carte de 10 bains – 18 ans Ucclois/non Ucclois : 18,00€ / 24,00€

Ecoles Uccle : 1,50€

Ecoles hors commune : 3,00€

Etudiants : 2,50€

Solarium : 2,00€

 

 

http://www.longchampswimmingclub.com/piscine-longchamp/

Colonie du Jour d'Uccle Calevoet

 

Le pavillon scolaire construit en 1912 (quasi centenaire) à Uccle pour le "Cercle des Éclaireurs des Deniers des Écoles" (organisation émanant de la Ligue de l’Enseignement), constituait tant pour l’histoire locale que régionale un témoin à préserver tant il caractérisait à plusieurs niveaux le contexte sociopolitique et culturel de l’époque qui le vit naître.

 

L’architecte en était Raymond Foucard, également bourgmestre de Schaerbeek de 1921 à 1927.

 

L’immeuble fut rasé en 2013 à l’initiative des nouveaux propriétaires (BPI) et leurs architectes (A2RC) en vue de lotir l’ancien terrain de sport et de jeu attenant.

 

Pourtant le pavillon scolaire et son préau n’occupaient qu’un infime pourcentage de la totalité du terrain. Ainsi la conservation des édifices historiques ne pouvait-elle nuire fondamentalement à l’investissement escompté. Leur aspect pittoresque et leur valeur historique n’auraient d’ailleurs été que bénéfiques pour donner au nouveau quartier en cours d’urbanisation l’âme, l’identité et la saveur qui aujourd’hui lui manquent tellement.

 

L’ACQU avait lancé en 2012 une pétition de classement en vue de signaler tant aux propriétaires du site qu’aux responsables communaux et régionaux que de nombreuses personnes souhaitent la conservation du chalet scolaire.. Peine perdue...

 

http://www.acqu.be/Chalet

La forêt de Soignes

 

Elle est magnifique et mystique.

Sur près de 5 000 hectares (500Hectares sont sur Uccle), la Forêt de Soignes offre mille visages.

 

Autant de paysages à découvrir en promenade, d’habitats de

prédilection pour tel ou tel fleur ou animal...

 

Histoire de la Forêt de Soignes

 

Imaginez la Forêt de Soignes sans un arbre. Des mousses, des lichens, des bruyères à perte de vue. C’est la toundra, le paysage sonien d’il y a 10 000 ans, à la fin de la dernière glaciation.

L’homme préhistorique, chasseur et cueilleur, y est déjà présent de manière intermittente, mais si rare que son impact est encore négligeable. Les modifications du climat feront, au cours des

siècles, évoluer ce paysage de toundra en forêt.

 

Vers 2000 avant J.C., le climat s’est radouci jusqu’à devenir comparable à celui d’aujourd’hui et le hêtre en profite pour faire sa première apparition. L’homme va se mettre à influencer la physionomie de la forêt. Et beaucoup plus rapidement que ne l’avait fait le climat...

 

Un théâtre pour l’Histoire

 

Des Celtes, premiers sédentaires de l’âge du fer, jusqu’à l’époque de Charlemagne, en passant par les conquérants gallo romains, la Forêt de Soignes produit du bois pour le feu, du bois de construction pour maisons et navires, sert de cadre pour des chasses mémorables ou de refuge aux soldats combattant dans nos régions. Chasse gardée des ducs de Brabant, elle échappera au défrichement et à la charrue. Pour le reste, rien ne lui est épargné.

 

Ses lisières sont peu à peu grignotées par les villages et les communautés religieuses qui s’y installent. Au 18ème siècle, période de troubles, la forêt est pillée par la population. Les

seigneurs, ayant besoin d’argent, y pratiquent de fortes coupes. La forêt perd du terrain et se dégrade au fil des siècles.

Le paysage actuel La composition actuelle de la forêt en essences feuillues remonte au régime autrichien (1714-1795). Avec comme principal objectif de produire du bois de qualité, Joachim Zinner, jeune architecte paysagiste autrichien, fait planter des hêtres en masse et sur de grandes surfaces, qui formeront la majestueuse hêtraie cathédrale actuelle.Il n’est pas rare en Soignes de croiser encore aujourd’hui des hêtres de plus de 200 ans, datant de ces premières plantations.

 

De l’Indépendance à nos jours

 

En 1830, au moment de la Révolution belge, la Société Générale qui avait reçu la forêt en dot de Guillaume d’Orange, vend, pour des raisons politiques, près de 60% de ses possessions. Ces terres sont défrichées ; le reste, 4400 ha, correspond plus ou moins à la superficie actuelle de la Forêt de Soignes. Léopold 1er en fait l’acquisition en 1843 et en confie la gestion à l’Administration des Eaux et Forêts. La chasse est suspendue en Soignes à partir de 1974 et supprimée depuis 1991 en Région de Bruxelles-Capitale.

 

En 1984, l’État belge est régionalisé et la Forêt de Soignes est répartie entre les trois Régions du pays. Le massif est dorénavant soumis à trois législations et trois gestions différentes.

 

Les traces de l’histoire

 

La Forêt de Soignes a livré des objets très anciens : des haches, des pointes de flèche, des grattoirs, des percuteurs,... Les restes d’un camp fortifié néolithique datant de 4000 ans avant J.C. sont visibles à Boitsfort, le long de la Drève des Deux Montagnes. Au croisement des chemins des Deux Montagnes et des Tumuli, on peut apercevoir deux petits monticules. Il pourrait s’agir de tumuli de l’époque pré-romaine ou romaine. Certains sites, comme le Rouge-Cloître, construit au 14ème siècle, témoignent de l’activité intense de cette époque. La Forêt de Soignes a été visitée par de nombreuses têtes couronnées. C’est le cas de Charles-Quint au 15ème siècle qui a notamment fréquenté le prieuré de Groenendael.

 

Dans le sentier du Grasdelle, un mémorial en ‘cromlech’, formé de 11 petits menhirs a été érigé en 1920, en souvenir de 11 gardes forestiers tués en 14-18. Un peu plus loin, au début de la partie herbeuse du sentier de Grasdelle, une pierre, portant les dates 1830-1930 et entourée d’un bouquet de 10 tilleuls, commémore le centième anniversaire de notre indépendance.

 

La Forêt de Soignes candidate officielle au patrimoine mondial

Le 27 janvier 2016, les trois régions se sont officiellement portées candidates à Paris pour faire inscrire certaines zones de la Forêt de Soignes au patrimoine mondial. À Paris, Philippe Potjes, le représentant belge auprès de l’UNESCO, a signé le dossier de candidature.

 

http://www.info-risques.be/…/…/files/foret_de_soignes_fr.pdf

 

http://www.foret-de-soignes.be/?page_id=1446%3Flang%3D

 

Des séquoias géants en forêt de Soignes: https://www.youtube.com/watch?v=Y6XUogmvgDI

 

Les ECO-ponts

 

« Une étude a été lancée pour la construction d’un écoduc sur la chaussée de la Hulpe. Cela devrait aboutir à la construction d’un second écopont sur la partie bruxelloise de la Forêt de Soignes », confirme Stéphane Van Wijnsberghe, responsable de la division Nature et Forêt chez Bruxelles Environnement.

 

Le premier, situé au-dessus de la ligne chemin de fer Bruxelles-Luxembourg, donne satisfaction. « Nous y avons observé des empreintes qui confirment qu’il est utilisé », reprend notre interlocuteur. Pour encourager la faune à utiliser ces structures, le placement de clôture permettra de canaliser le franchissement des routes et du RER par la grande faune via ces écoducs.

 

http://www.lacapitale.be/…/bruxelles-un-second-ecopont-en-f…

Parc de la Sauvagère

 

Deux entrées, l’une rue de Verrewinkel (à hauteur du pont du chemin de fer) et l’autre avenue de la Chênaie au n° 83.

 

Aires de pic nic (et de barbecue public), terrain de jeu pour les enfants (tunnel – toboggans – jeux à bascules – maisonnettes – balançoires, bac à sable),

et surtout plein d'animaux à qui l'on peut donner à manger (attention, légumes seulement, pas de pain ni de sucre!!!):

 

un lama (Boy!), un âne (Georges!), des poules, faisans, un lac avec des cygnes, des lapins, moutons, une chèvre, un paon...

 

Et le Kauwberg est juste à côté pour continuer la balade!

 

Bref, de quoi régaler les plus petits comme les plus grands.

 

La campagne au coeur de la ville! :-)

 

Transport en commun :

Bus : ligne 60 arrêt Chênaie (arrêt relativement éloigné)

Bus : ligne 43 arrêt Gui (arrêt relativement éloigné)

 

Heures d’ouverture :

Du 01 avril au 31 octobre de 7h30 à 22h00

Du 01 novembre au 31 mars de 7h30 à 20h00

 

Les châteaux

 

Voici une vue des riverains qui étaient alors enfants, dans les années 30. Il y avait un château entouré d'un grand mur à l'emplacement de la rue de Wanzyn et ce mur isolait des regards extérieurs les activités d'un club de naturistes.

 

Un autre château était situé en haut de l'avenue d'Orbaix et du Vallon d'Ohain ; on l'appelait château « Carton de Wiart », du nom de son propriétaire.

 

Du château Spelmans, que l'on appelait « La campagne » et dont parle monsieur Pierrard dans le chapitre historique, il ne reste que l'ancienne glacière et le lion érigé chaussée de Saint-Job.

 

Sa destruction, en 1975 est restée en travers de la gorge de plus d'un.

 

Plus loin dans le temps, nous pouvons rappeler les châteaux du Kinsendael et celui de la Sauvagère dont il ne subsiste que le domaine et le parc.

 

http://www.kauwberg.be/plariver.htm

 

https://www.youtube.com/watch?v=Cwh0AUO8lEo

Les sablonnières de Saint Job

 

jusqu’au début des années 1960. De l’ancienne sablonnière, subsiste aujourd’hui une profonde

excavation colonisée par une faune et une flore composées d’espèces rares ou en voie de disparition. Autour, différents types de prairies et bois de feuillus composent un site semi-naturel de 54 hectares d’une grande

biodiversité.

 

Ces vingt dernières années, une importante mobilisation citoyenne contre divers projets d’aménagement du site (golf, ring, lotissements…) a assuré sa préservation.

 

Le Kauwberg qui connut avant guerre et jusqu'aux années soixante, culture, exploitation du sable (deux sablonnières, dont la plus connue la "carrière de Saint-Job"), extraction de l'argile et activité briquetière à ciel ouvert et servit aussi de versage communal le long de l'av. Dolez, devint un espace semi-naturel, c'est-à-dire recolonisé par la végétation naturelle et ne possédant pas une végétation d'origine, historiquement naturelle.

 

C'est ainsi qu'il acquit une valeur biologique, sociologique, esthétique et paysagère qui en firent un symbole des luttes environnementales des années quatre-vingt.

http://www.kauwberg.be/description_du_site.htm

La zone humide du Broek

 

Historique

 

Le "Broek" est le nom que porte actuellement la zone humide délimitée par la chaussée de Saint Job, la rue Basse et le Chemin des Pêcheurs. Il y a plus d'un siècle, l'espace était occupé par l'un des plus grands étangs ucclois: l'étang Saint-Pierre, nommé aussi étang de Carloo et grand étang sur certaines cartes où le Geleytsbeek portait encore le nom de Molenbeek (car il alimentait 11 moulins). La présence de squares aux carrefours de la chaussée de Saint-Job et de l'avenue de la Chênaie s'explique parce que l'actuel tracé de la chaussée de Saint Job traverse l'ancien étang qui fut comblé vers 1925.

 

Le Broek est situé en contrebas du cimetière du Dieweg et assure une liaison verte entre celui-ci et le Kauwberg. On peut relier le Broek par la rue Kinsendael et la rue Geleytsbeek, depuis le Kinsendael et la promenade verte. Transports en communs proches: le bus 60 longe le Broek (arrêts possibles Lecomte, Drossart ou Chênaie) ou le tram 92 (arrêt Dieweg).

 

Propriétaires

 

Le Broek a une partie gérable (une vingtaine d’ares) appartenant à une succession/indivision d’une soixantaine de personnes qui ont donné leur autorisation depuis 1995 pour la gestion de laa propriété. L’autre partie est privée et ne fait pas l’objet de gestion. L’ensemble est en zone verte au PRAS. La commune d’Uccle pourrait racheter ce terrain dès lors que Natagora accepte d’en assurer la gestion par convention.

 

Occupation actuelle

 

Un projet présenté en 1995 par une habitante, Dédée Speetjens, a été retenu et primé par la Fondation Roi Baudouin. Après des études scientifiques préalables, le projet est devenu réalité en 1997. Dédée a associé à sa démarche des associations locales: le Cercle d'Histoire et d'Archéologie d'Uccle, l'ACQU (Association de Comités de Quartiers Ucclois), SOS Kauwberg, des scientifiques et la Commune d'Uccle afin d'élaborer le projet et de mener à bien la restauration du marais.

 

Depuis 1997 une mare a été recréée et une gestion a lieu deux ou trois fois l’an. Depuis 2004, Dédée a abandonné la coordination de la gestion qui est actuellement (temporairement) assurée par SOS Kauwberg. A partir de 2008 Natagora s'est chargé de la gestion et des projets sur le Broek.

 

Milieux naturels présents: mares et ruisseau en période de hautes eaux, parfois à sec l’été avec l’abaissement de la nappe aquifère. Reboisement spontané depuis une trentaine d’année. Quelques vieux saules. Une seule zone ouverte autour de la nouvelles mare proche du chemin des pêcheurs.

 

http://www.natagora.be/bruxelles/index.php?id=2343

 la dernière gestion avec passation à Stéphane Fumière et ses gestionnaires de Natagora (2007)

Vous connaissez la friterie Clémentine?

 

Clémentine Desmet est la fille d'Antoine Desmet, la friterie Maison Antoine de la place Jourdan!

 

La maison Antoine fut fondée en 1948 par Antoine Desmet et son épouse, forains de profession ne voulant plus se déplacer perpétuellement de foire en foire. Se trouvant sur la place Jourdan à l’occasion d’une foire, ils eurent l’idée d’ouvrir une baraque à frites sur cette place fréquentée par de nombreux Etterbeekois.

 

A cette époque la friterie était ouverte de 12H00 à 14H00 et de 18h00 à 22h00. Antoine et son épouse travaillaient déjà avec des pommes de terre fraichement épluchées le matin dans une petite cour de leur maison. Les patates étaient ensuite coupées en frites à la main.

 

Il n’y avait que des frites et seulement deux sortes de sauces : la mayonnaise et la moutarde. Quelques années plus tard, la friterie était connue du tout Bruxelles et les clients s’agglutinaient déjà devant le comptoir. C’est à cette époque qu’Antoine décide de rallonger les horaires et de faire travailler les enfants de la famille :

 

Jeannine, Clémentine (!) et Jean-Paul (2ème génération) et c’est là aussi que tout se développe et se modernise. Ainsi la friterie prend de l’expansion et reste ouverte toute la journée et les enfants travaillent en équipe.

 

La friterie s’agrandit : une nouvelle roulotte est installée, l’atelier est modernisé, une machine à éplucher les patates par sac de 25 kilos est installée et des bacs conçus pour conserver à la journée de grandes quantités de patates sont installés. Tout bénéfice pour les clients.

 

Les marchandises aussi évoluent et la friterie devient vite trop petite. Une nouvelle baraque est installée avec deux comptoirs et des friteuses professionnelles. Ce n’est plus le tout Bruxelles mais la Belgique entière et les pays voisins qui fréquentent la Maison Antoine.

 

Sa réputation dépasse même les frontières et voilà que les Américains débarquent avec un article du célèbre journal (New York Times) :

 

http://www.nytimes.com/…/in-brussels-frites-are-more-than-j…

 

La maison ANTOINE: best french fries of the world

http://nyti.ms/1dpbojH

 

En 1990 la troisième génération, Christine, Pascal et Thierry, débarque et voit encore plus grand.

 

Ils demandent à la commune d’Etterbeek de pouvoir construire un kiosque à frite, une première en Belgique.

 

Pascal et Thierry veillent à la bonne frite et espèrent que la 4ème génération aura aussi une frite dans le sang.

 

http://new.maisonantoine.be/index.php/notre-histoire

Une autre délicieuse Friterie coin Cavell/De Fré BROEBBELEIR

 

https://www.facebook.com/broebbeleir?utm_source=truvo&utm_medium=internet&utm_campaign=goudengidspagesdor

Avec la chapelle de Stalle(1369) et le Cornet(1570).

 

La ferme rose est sans doute LE plus ancien vestige Ucclois du XIIIe siècle!

 

En dehors des deux grandes seigneuries de Carloo et de Stalle, il existait encore à Uccle, à la fin de l'Ancien Régime, plusieurs petites seigneuries et d'importantes fermes censives relevant soit des deux grandes seigneuries locales soit du Duc de Brabant.

 

1287

Parmi ces fermes censives, figurait "t Hof ten Hove" dont les origines remontent au 13e siècle.

"t Hof ten Hove", qui ne prendra le nom de Ferme Rose qu'au 19e siècle, a été construite le long de l'Ukkelbeek.

"t Hof ten Hove" qu'on mentionne déjà dans les archives ecclésiastiques du Brabant dès 1287, formait alors avec le vallon et les bois de Boetendael un fief appartenant au Duc de Brabant géré par Jean de Curia, alias Jean van den Hove, échevin à Uccle de 1311 à 1342.

A cette époque, "t Hof ten Hove" était très certainement composée d'un manoir et d'une ferme.

Cette propriété passera dès le 14e siècle aux mains d'illustres familles brabançonnes telles que les Hinckaert, Maes, Van Cutsem, Lamberts, etc...

 

"t Hof ten Hove" conservera sa fonction de ferme jusqu'au milieu du 20e siècle, mais à la fin du 19e siècle, pour une question de rentabilité, la Ferme Rose se transforme en ferme laiterie en s'adjoignant une guinguette. En 1927, on y installe un garage et, en cette même année, la société Caprine et Avicole d'Uccle y organise sa 2ème exposition de chèvres et de moutons. A cette époque, la ferme laiterie abritait également une sorte de petit théâtre de verdure.

En mars 1954, le toit des étables situées au fond de la cour s'effondre et provoque la mort d'une partie du bétail. Le dernier fermier, Mr Albert Val, quitte la ferme et celle-ci est laissée à l'abandon.

 

1708 1ere restauration/Reconstruction

 

1973 2eme restauration

 

Autrefois ensemble de bâtiments groupés autour d'une cour dont l'origine remonte au XIVe siècle. Sa forme actuelle date d'une reconstruction de 1708.

Restauration partielle façade sud et partie de la façade ouest à partir de 1973 par l'architecte J.P. Vaneberg, assisté par le professeur Raymond M. Lemaire.

 

Cette ferme fut citée par TBX n°29 (12/06/2003) comme étant un des derniers vestiges du passé rural de la Région bruxelloise.

 

Depuis mai 1990 l’asbl “La Ferme Rose” connait un nouvel essor et compte parmi ses activités, des soirées café théâtre, des conférences, des expositions et des concerts.

La location des locaux pour des expositions, mariages, baptêmes,fêtes privées, assure un soutien financier à l’asbl.

Beaucoup d’activités culturelles voient le jour, notamment des ateliers de dessin, de théâtre, des expositions, des activités multi arts, des concerts, des cycles de conférences diverses.

 

2011-2013 3eme Rénovation

 

La Ferme Rose date du XIVe siècle. La volumétrie générale de la ferme a été peu modifiée depuis le début du XVIIIe siècle. La ferme et les parcelles environnantes sont classées comme Monuments et Sites depuis 1971.

 

Le site de la Ferme Rose a une vocation culturelle que la Commune entend non seulement conserver mais aussi développer à travers ce projet et celui qui suivra lors de la phase de restauration de l’ancienne grange. Elle souhaite disposer d’espaces supplémentaires pour répondre aux nombreuses demandes associatives et contribuer à conforter la dimension culturelle de l’édifice.

 

Le programme est défini en grande partie par la morphologie du bâtiment. Le rez-de-chaussée, constitué de petit locaux, se prête à l'aménagement des services, des ateliers ou du logement du concierge. L'étage, sous les combles, offre des longues perspectives, avec peu de divisions et pas de fenêtres. Ces grands espaces sont aménagés en espaces d'expositions.

 

Un ascenseur est installé dans le volume existant pour donner accès aux PMR. Le théâtre du Ratinet est transformé. Le nouveau foyer s'ouvre sur le jardin pour accueillir les visiteurs. L'ensemble de la restauration est respectueuse du patrimoine : consolidation et remplacement des briques à l'identique; dépose et repose des tuiles; pose d'un badigeon.

 

http://www.lafermerose.be/index.html

 

Le bâtiment classé est à l’arrêt depuis 2011. Sa rénovation devait prendre 300 jours, mais les retards se sont accumulés. La réouverture est annoncée pour l’été 2015, si tout va bien......(On est en 2016.....)

 

http://www.lesoir.be/…/ferme-rose-l-avenue-fre-ne-rouvrira-…

Le Centre culturel d’Uccle (CCU) est une salle de spectacle pluridisciplinaire, gérée par la commune d'Uccle.

 

La première pierre du Centre culturel et artistique d'Uccle fut posée le 30 novembre 1957 et le Centre fut inauguré le 5 octobre 1958, ce qui le rend un contemporain de l’Atomium. Le centre se situe 47 rue Rouge à proximité de l'avenue de Fré, de l'avenue Brugmann et de l'avenue de Wolvendael, face au Parc de Wolvendael.

 

Le CCU est une œuvre de l’architecte Léon Stijnen, qui avait aussi conçu les casinos de Knokke, Blankenberge et Ostende. Ce nouveau Centre Culturel permit aux sociétés et associations intéressées d’organiser des bals, des conférences, des concerts, des projections de films, des débats et toutes autres manifestations culturelles et artistiques (ballets, concerts, expositions, réceptions, …). Il proposait aussi six représentations théâtrales, un cycle de conférences et des spectacles musicaux.

 

L'ensemble du bâtiment abrite principalement un hall d’entrée donnant accès à une grande Salle de Spectacle de 800 fauteuils, un Grand Foyer pouvant accueillir jusqu'à 400 personnes, ainsi qu'un Petit Foyer pouvant contenir 120 personnes.

 

Activités

 

Le Centre Culturel d'Uccle propose une palette d'activités culturelles très étayée. Plus de 200 activités et 11 cycles d'événements sont proposés par saison (de septembre à juin):

 

L’Omnithéâtre

 

Le CCU propose chaque année une sélection de 6 spectacles de qualité composés des plus grands noms de l’art de la scène mais aussi de comédiens moins connus qui tous foulent un jour le plancher de notre belle scène à l’italienne. Les représentations se donnent dans la grande salle de spectacle dotée de 800 fauteuils.

 

Les Petits-déjeuners d’Exploration du Monde

 

En plus du cycle Exploration du Monde, le CCU propose dans la même veine le cycle « Petits-déjeuners d’Exploration du Monde ». Quatre dimanches matin par saison, le CCU propose des projections de documentaires commentés par leurs réalisateurs. Les spectateurs se voient également offrir une tasse de café ainsi qu'une viennoiserie.

 

Le Ciné-club

 

8 projections de films primés sont organisées par saison, Tous les films sont présentés en version originale avec sous-titres (en français ou en néerlandais) dans la grande salle de spectacle.

 

Exploration du Monde

 

Le CCU reçoit chaque année le cycle Exploration du Monde. Les films « Exploration du Monde » et les conférences qui s’ensuivent font découvrir non seulement l’homme dans toute sa diversité au travers des multiples cultures mais aussi les superbes contrées des cinq continents. Les projections de chaque film commentées en direct par son réalisateur.

 

Conférence "Enlivrons-nous"

 

L'expression « Enlivrons-nous » ? recouvre divers concepts : le livre, le plaisir de s’enivrer de livres mais aussi le fait - tant pour l’invité à cette tribune que pour le public - de se livrer notamment lors des questions-réponses qui suivent l’entretien.

 

Jeune Public

 

Le Théâtre jeune public est une sélection de spectacles accueillis par le CCU, en coproduction avec l’asbl ReForm, répartis sur l’année et s’adressant aux tout-petits, de la première maternelle à la 6ème primaire. La primeur est donnée aux spectacles ayant reçu un prix au Festival de Huy. « L’objectif est d’initier les enfants à la magie du rideau rouge et de les faire entrer dans un théâtre, de pousser la porte d’un lieu culturel, d’y trouver plaisir et d’apprendre que ces lieux sont faits pour eux et leur seront ouverts toute la vie ». C’est un enrichissement à leur éducation artistique, un moment plaisant, divertissant et intelligent. Une activité pédagogique que les enfants, jeunes et enseignants sont bien trop peu souvent amenés à expérimenter. Près de 1.000 enfants accompagnés de leurs instituteurs assistent chaque année à ces représentations.

 

Festival de café-théâtre "La Cerise du Gâteau"

 

"La Cerise du Gâteau", festival initié en 1998, propose un programme varié organisé dans le Grand Foyer. le public est amené à apprécier une pléiade d’artistes, confirmés ou à découvrir.

 

La Foire du Livre Belge

 

La Foire du Livre Belge est une Foire consacrée aux auteurs et éditeurs belges, dans le but de permettre au public de découvrir leurs talents et qualités. Chaque année (au mois de novembre et durant 3 jours consécutifs) un thème choisi sert de fil conducteur aux nombreuses interviews d’auteurs. Les thèmes furent notamment : Les 175 ans du livre en Belgique - Le livre et la Femme - Le voyage – Les sentiments - Être européen - Pays rêvés. Des débats autour du livre et du monde de l’édition sont organisés. On y trouve des stands d’éditeurs et des étals de livres couvrant tous les genres et tous les sujets : du roman à la BD, en passant par les livres d’histoire, de voyage, de politique, d’art ou de cuisine, les livres « jeunesse » et bien d’autres encore.

 

Conférence "L’Europe c’est vous"

 

Ce cycle a pour objectif de mieux faire connaître non seulement les institutions dirigeantes, mais surtout les divers États Membres de l’UE, leur fonctionnement, leurs grands enjeux et de situer l’Europe dans le monde.

 

Universités Populaires du Théâtre

 

Le CCU accueille quatre fois par an les Universités Populaires du Théâtre. Initiative du philosophe Michel Onfray et de l’homme de théâtre Jean-Claude Idée, elles ont pour but de promouvoir un théâtre de la pensée, citoyen et populaire, sans élitisme ni démagogie. Une université populaire itinérante du théâtre philosophique, gratuite et ouverte à tous. Gratuité - Liberté - Ouverture en sont les 3 grands axes.

 

Expositions

 

Les vastes espaces du CCU accueillent régulièrement des expositions dont voici notamment les dernières en dates : Ferdinand Pire Ferdinand, Philippe Decelle, Dufaux et Grenson, la peinture chinoise de Wu Suzhou, Thierry Bosquet, Christophe Licoppe, Yves Ullens, Pierre Moreau, Benoit Platéus, Yvan Salomone, Elena Bajo et Gianni Motti, etc.

Rénovations

 

En 1992 et en 1993, eurent lieu les premières rénovations, d’abord du Grand Foyer et du Hall d’entrée utilisés surtout pour organiser fêtes, réceptions, expositions, conférences ou séminaires puis, de la Salle de spectacle qui fut complètement rénovée et équipée d’un matériel de projection professionnel permettant d’accueillir un festival de cinéma. Les fauteuils, le rideau de scène et le tapis furent remplacés.

 

En 2003 et 2005, tous les espaces (sauf la Salle de spectacle) furent rénovés : le Grand Foyer, le hall et le Petit Foyer. Nouveau look et nouveaux équipements techniques accrurent l’activité et les possibilités de programmation du Centre. Le Grand Foyer fut rénové et équipé d’un gradin rétractable de 172 places et d’un plafond technique, qui permit d’en faire une deuxième salle de spectacle amovible. Des loges furent installées à l’arrière du Grand Foyer ainsi qu’un monte-charge et un beau bar amovible enrichit les espaces. Le Petit Foyer fut lui aussi rénové et équipé d’un plafond technique.

 

La suite des travaux se fit en 2007 : l’auvent qui surmontait l’entrée fut démoli et remplacé par un grand cube de verre et d’aluminium équipé de deux guichets. Le bâtiment, entièrement de plain pied, devint facilement accessible aux personnes à mobilité réduite. En 2009, le CCU acquit un nouveau mobilier contemporain.

 

http://www.demandezleprogramme.be/Centre-Culturel-d-Uccle

 

https://www.youtube.com/watch?v=VxUHXEFl9Oo

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_culturel_d%27Uccle

Home des Invalides de Guerre/Institut Hygiénique de Bruxelles

Home Domaine du Neckersgat

Château du Neckersgat

 

Historique

 

Le château resta, dit-on, sans discontinuer aux mains de la famille (de) Gaucheret, de 1666 à 1909, date de la mort de la dernière propriétaire.

Il fut réquisitionné pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918) par les Allemands, qui l'utilisèrent comme hôpital militaire.

 

Puis vers 1917 il devint ce pittoresque Institut Hygiénique de Bruxelles.

 

Le vieux château du Neckersgat dut occupé depuis 1950 environ par l'Institut National des Invalides de Guerre.

 

A l’été 2004, l’annonce d’un projet de fermeture de l'Institut National des Invalides de guerre à Uccle, provoque un séisme parmi les résidents.

Résistants, déportés et anciens prisonniers de guerre, ils ont 85, 9O ou 95 ans.

Deux d’entre eux sont même centenaires mais qu’importe, tous décident de repartir au combat pour que l’organisme continue ses activités, afin de pouvoir terminer leur vie en paix. Rencontre avec les deux principales meneuses de la fronde, Marie-Danièle et Dédée De Jongh, la cofondatrice du réseau Comète .

 

http://www.sonuma.be/…/papy-et-mamy-font-de-la-r%C3%A9sista…

 

Le home a finalement été racheté en 2006 par le CPAS d'Uccle.

 

Le Domaine est situé au 36 avenue Achille Reisdorff, et abrite le Château du Neckersgat dans un magnifique cadre de verdure de 4 hectares.

Le château a été transformé en Maison de Repos depuis 1926. Le Domaine accueille toute personne âgée de plus de 60 ans souhaitant résider en maison de repos, ainsi que les ayants droit de l'INIG.

 

Le CPAS participe ainsi aux missions morales de l'INIG.

Les valeurs et idéaux patriotiques et la volonté de voir reconnus les sacrifices consentis par toutes les victimes de guerre occupent donc naturellement une place prépondérante dans le projet de vie du Domaine.

 

Le CPAS offre une nouvelle capacité d'hébergement de 95 lits dont 45 lits MRS (Maison de Repos et de Soins).

 

http://www.cpasuccle.be/fr/domaines-d-activites/seniors/

L’institut Ste-Elisabeth

 

Le bâtiment, à côté, au 204 Avenue De Fré, était la villa du médecin directeur de St Élisabeth devenue aujourd'hui une maison maternelle pour mère en difficulté: l'asbl Le Souffle de Vie

 

1908 : LES DÉBUTS

 

L’institut Ste-Elisabeth fut inauguré en 1908 sous la responsabilité de la Congrégation des Soeurs Augustines hospitalières de Louvain. Cette congrégation désirait améliorer les soins de santé dans la région.

 

A cette époque, ses activités furent centrées sur la médecine interne et la chirurgie générale. Ensuite les différentes disciplines médicales prennent place dans l’institut. En 1928, l’Institut Sainte-Elisabeth développe une clinique d’accouchement à laquelle est annexée une école d’infirmières accoucheuses. Enfin, l’Institut complète ses activités par la mise en place d’un service de maladies infantiles et une clinique des accidents du travail.A cette époque, l’Institut Sainte-Elisabeth est un des établissements hospitaliers les plus importants du pays, où la médecine spécialisée entraînait une santé publique améliorée.

 

Durant les années 80, suite à l’évolution des normes hospitalières, aux progrès des techniques médicales et modifiations de son environnement économique et sociologique, la nécessité d’un nouveau mode de gestion s’impose.

 

http://www.cliniquesdeleurope.be/stelisabeth/fr/page/fr-historique-55

 

Ici les dernières photos de l'institut désafecté juste avant sa démolition =>

http://tchorski.morkitu.org/2/4469.htm

Les Deux Alices (Démoli)

 

Pour la petite histoire, les Deux Alice furent à l’origine un sanatorium construit en 1870 par un certain Adrien Bruneau.

 

Il appela la maison de soin du nom des deux filles du bourgmestre Ucclois Louis de Fré, décédées de la tuberculose, maladie qui faisait des ravages à l’époque.

 

L’établissement fut revendu aux sœurs hospitalières de Saint-Augustin puis passa entre les mains d’autres congrégations religieuses. La clinique date de 1971. Esthétiquement, elle n’est pas une réussite. Elle s’est adjointe en 1980 un vaste quadrilatère de deux étages. La clinique des Deux Alice a fait faillite en 1990 et a été rachetée par la clinique de l’Europe.

 

C’est au sommet du coteau du Groeselenberg que sera fondée la clinique des Deux Alice. Le site a été choisi car il s’agit d’un lieu élevé où l’air est pur.

Les Deux Alice vont accueillir principalement des dames de la société ayant besoin d’une cure d’air, des malades convalescentes et des personnes âgées, chacun attiré par le cadre enchanteur de cette belle propriété avec ses jardins d’agrément, ses immenses potagers, sa ferme (le béguinage) et de vastes prairies pour le bétail.

 

Actuellement, l’intérieur du site comporte toujours une importante superficie encore non urbanisée, qui sert depuis des années de pâture pour les moutons du Groeselenberg et qui abrite un agréable couvert végétal et des vergers.

 

La tuberculose est connue depuis des milliers d'années. On a d'ailleurs pu identifier des séquelles de cette maladie sur des momies égyptiennes. Les Grecs nommaient la tuberculose "phtisie".

Si elle avait déjà été très bien décrite du temps d'Hippocrate, il a fallu attendre 1882 pour que Robert KOCH découvre le microbe responsable de cette terrible maladie dont on connaissait, par ailleurs, le caractère contagieux.

Ce microbe a été dénommé le bacille de Koch, en l'honneur de celui qui l'a mis en évidence.

La tuberculose devient un véritable fléau à la fin du 18ème et au début du 19ème siècle. A cette époque, la cure "hygiéno-diététique" et le repos dans des établissements spécialisés (sanatoria) étaient la seule chance de guérison pour les tuberculeux, car il n’existait pas encore de traitement médicamenteux.

En Belgique, le premier sanatorium a ouvert ses portes en 1903 à Borgoumont dans la région de Liège.

 

L’îlot Groeselenberg, réputé pour son esprit et ses animations de quartier, est situé sur l’un des îlots les plus étendus (20 ha) de la partie Nord du territoire communal d’Uccle. C’est un site ouvert et verdurisé, avec en son centre la clinique, l’école des Deux Alice et le centre d’étude vétérinaire (Cerva), entouré par le Groeselenberg, l’avenue des Statuaires, l’avenue Houzeau et l’avenue Circulaire.

 

Son origine est assez ancienne. Le coteau du Groeselenberg a été fréquenté de tous temps. On y a retrouvé notamment des objets de l’époque néolithique. A travers les âges, le chemin et le coteau ont porté plusieurs noms : Hoogstraete (1742), Roeselberg, Drooselenbergh, Croeselenberg, Groeselenberg. Le sens en serait : colline couverte d’arbustes épineux. Au milieu du XIXe siècle, le hameau du Groeselberg se compose d’une vingtaine de masures, dont plusieurs sont regroupées, à mi hauteur du coteau, à droite du chemin qui vient du centre d’Uccle. Encaissé entre une colline de sable et de bruyère et un petit massif boisé de hêtres (le château Paridant), arrosé par un ruisselet souvent à sec où pousse le cresson. Ce chemin a alors une certaine importance (l’avenue De Fré n’existe pas encore). Il est un tronçon d’une route qui relie Saint-Job à l’église St-Pierre, en passant devant le Hof ten Hove (aujourd’hui la ferme Rose), fondation domaniale du quatorzième siècle. Les habitants du Groeselberg vont se fournir en eau potable à la source de l’Ukkelbeek. Il leur faut pour cela descendre et remonter un sentier abrupt qu’emprunte aussi, au printemps, la procession des rogations venant de l’église St-Pierre via le Kamerdelle.

Cimetière du Dieweg

 

Le cimetière du Dieweg est un ancien cimetière situé sur le territoire de la commune bruxelloise d'Uccle, désaffecté depuis 1958 et qui est devenu un lieu de promenade des plus insolites de la capitale belge.

 

Historique

Comme c’est le cas de plusieurs cimetières bruxellois, la création du cimetière du Dieweg fait suite à la terrible épidémie de choléra qu’a subie la ville en 1866. Installé le long de l’ancien chemin du Dieweg, son terrain en pente, qui occupe le versant nord de la vallée du Geleytsbeek, offre une perspective vers la forêt de Soignes. L’expansion démographique et la fermeture des cimetières de Saint-Job (1871) et de Saint-Pierre (1876) ont pour conséquence sa rapide saturation, qui contraint les autorités à ouvrir le nouveau cimetière du Verrewinkel en 1945.

Depuis, les inhumations au Dieweg se font rares et il sera totalement désaffecté en 1958.

 

Peu entretenu, le cimetière se métamorphose lentement. Les ferronneries commencent à rouiller, les monuments tombent en ruine. La végétation envahit les allées et les tombes, jusqu’à en recouvrir entièrement une bonne partie. Aujourd’hui il est devenu le refuge d’une grande diversité botanique, qui attire insectes, oiseaux et rongeurs. On a pu compter plus de deux cents espèces de plantes sur une superficie de moins de trois hectares.

Ce mariage de l’architecture et de la nature, de la pierre et du végétal dégage une atmosphère fortement romantique. Certains coins du cimetière procurent l’impression de se promener au sein d’une forêt recouvrant les vestiges de quelque civilisation antique. Du feuillage émerge des éléments de décoration funéraire, des pièces de ferronnerie, des médaillons où l’on distingue des visages, des morceaux de dalle sur lesquels on déchiffre encore des mots souvent répétés : éternels et perpétuité.

 

Le patrimoine funéraire monumental et décoratif des sépultures de la bourgeoisie uccloise de l’époque est important. D’impressionnants monuments de style différent (néogothique, néoclassique, art nouveau, etc.) abritent les sépultures des familles des banquiers Lambert et Allard, des brasseurs Herinckx, de ministres, bourgmestres ou échevins. Le monument sur la tombe des époux Stern a été réalisé par Victor Horta.

On y trouve également les tombes des architectes Jean-Pierre Cluysenaar et Paul Hankar.

 

Une autre particularité du Dieweg est d’abriter un important cimetière juif ashkénaze, dont les pensionnaires sont originaires d’une quinzaine de pays différents et dont les épitaphes et les symboles gravés ont fait l’objet d’études.

Depuis la fermeture du cimetière, l’une ou l’autre inhumation a encore lieu, généralement dans des caveaux de familles existants, ou exceptionnellement par dérogation spéciale dont ont pu bénéficier le dessinateur Hergé (alias de Georges Remi) ou le violoniste Philippe Hirshhorn, lauréat du Concours Reine Élisabeth en 1967.

 

L'ensemble du site est classé depuis 1997.

 

Personnalités inhumées au Dieweg

 

La famille Lambert, banquiers

La famille Errera, notamment Giacomo Errera, fondateur de la Banque de Bruxelles, et le botaniste Léo Errera

Hergé, de son vrai nom Georges Remi, dessinateur de bande dessinée, créateur de Tintin

Jean-Pierre Cluysenaar, architecte

Paul Hankar, architecte

Charles Woeste, parlementaire catholique

Philippe Hirschhorn, violoniste, lauréat du Concours Reine Élisabeth en 1967

Isabelle Gatti de Gamond

La famille Nias, papetiers

Les docteurs Hubert et Auguste Clerx, médecins d'Uccle (monument par Paul Du Bois)

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%C3%A8re_du_Dieweg

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